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Registres paroissiaux et d’état civil

Illustration d'une page d'un registre de l'état civil

XVIe siècle-1912

Ces séries de registres composent la principale source des études généalogiques. Les registres paroissiaux étaient tenus par les curés des paroisses qui y inscrivaient les baptêmes, mariages et sépultures, cérémonies religieuses catholiques qui concernent alors la quasi-totalité de la population. La tenue de ces registres a été rendue obligatoire par l'ordonnance de Villers-Cotterêt en 1539. À côté des registres paroissiaux catholiques, il faut signaler l'existence de registres protestants tenus par l'église réformée d'Aubusson, ville qui fut avant la révocation de l'édit de Nantes l'une des principales communautés calvinistes du massif Central.

L'état civil succède aux registres paroissiaux à la Révolution. Tenu par les maires des communes au nom de l'État, il mentionne de façon identique les naissances, mariages et décès de tous les habitants d'une commune sans distinction de religion. La plupart des paroisses d'Ancien Régime étant devenues des communes, les registres d'état civil s'inscrivent le plus souvent directement dans la continuité des registres paroissiaux.

Les registres, paroissiaux comme d'état civil, sont tenus en deux séries depuis 1737, l'une conservée dans la paroisse, puis la commune, l'autre déposée au greffe du tribunal. L'existence de ces deux séries permet de remédier à la plupart des lacunes dues aux pertes et aux destructions. Malgré cette précaution, les registres paroissiaux du XVIe siècle sont très rares dans le département. Pour contrôler les lacunes, interroger nos inventaires.

 

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